@book {495,
	title = {Le Sang du cerf},
	year = {2012},
	pages = {120},
	publisher = {Lem{\'e}ac},
	organization = {Lem{\'e}ac},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Le narrateur {\'e}crit une lettre {\`a} Hannah, cette violoniste qu\&rsquo;il vient d\&rsquo;assassiner et dont le corps se d{\'e}compose {\`a} c{\^o}t{\'e} de lui. Cette lettre fait le r{\'e}cit de leur histoire et met en sc{\`e}ne le malaise {\'e}prouv{\'e} par quiconque croise ces {\^e}tres qui d{\'e}rangent, ces parias, ces \&laquo; non-personnes \&raquo; qui ne s\&rsquo;inscrivent pas dans l\&rsquo;ordre social. Hannah ne peut devenir que le personnage du roman en train de s\&rsquo;{\'e}crire alors que la putr{\'e}faction ach{\`e}ve de faire dispara{\^\i}tre son corps.</p><p>Source : Lem{\'e}ac</p>},
	issn = {9782760933545},
	author = {Rosalie Lavoie}
}
@mastersthesis {304,
	title = {Le sang du cerf suivi de Hannah : corps noir, feuille blanche},
	volume = {Ma{\^\i}trise en {\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2012},
	pages = {121},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Le roman Le sang du cerf compose la premi{\`e}re partie de ce m{\'e}moire de ma{\^\i}trise. La violence, l\&$\#$39;{\'e}criture, la solitude et la mort sont au c{\oe}ur de ce r{\'e}cit qui met en sc{\`e}ne une relation trouble entre le narrateur du texte et un des personnages, Hannah. Le livre s\&$\#$39;ouvre alors que le narrateur entreprend d\&$\#$39;{\'e}crire leur histoire, de la rencontre jusqu\&$\#$39;au moment de la mort d\&$\#$39;Hannah qui devient pr{\'e}texte {\`a} l\&$\#$39;{\'e}criture, rejouant le d{\'e}sir par le biais d\&$\#$39;une parole corrosive dont Hannah est la muette destinataire. Si la majeure partie du roman pr{\'e}sente par la bouche du narrateur cette relation improbable, intervient, de temps {\`a} autre dans le r{\'e}cit, un t{\'e}moin de la sc{\`e}ne de l\&$\#$39;{\'e}criture qui s\&$\#$39;adresse directement {\`a} l\&$\#$39;{\'e}crivain. La seconde partie de ce m{\'e}moire est, pour une large part, une r{\'e}flexion sur la port{\'e}e m{\'e}taphorique d\&$\#$39;Hannah. {\`A} travers elle, nous nous interrogeons sur le sens de l\&$\#$39;{\'e}criture et du silence qui sont les fils conducteurs entre les deux chapitres de cet essai. \&laquo; Corps noir \&raquo; explore, par la repr{\'e}sentation du cadavre, la signification du d{\'e}chet (pourriture/paria) ainsi que l\&$\#$39;exp{\'e}rience de la d{\'e}mesure provoqu{\'e}e par la confrontation avec la mort. \&laquo; Feuille blanche \&raquo;, quant {\`a} lui, expose la question de l\&$\#$39;{\'e}criture en lien avec la violence et le sacrifice.</p><p>Source : Archipel</p>},
	url = {http://www.archipel.uqam.ca/4832/1/M12433.pdf},
	author = {Rosalie Lavoie},
	editor = {Simon Harel}
}
